Guest
au89738-1440x200

Quatre moments clés dans l’histoire qui ont changé notre façon de fabriquer des objets

Pour faire face à la concurrence, les fabricants doivent être flexibles et efficaces. Aujourd’hui, les entreprises qui connaissent le plus de succès sont celles qui utilisent la meilleure technologie disponible. Toutefois, comme dans n’importe quel secteur, la technologie de fabrication évolue constamment et accroît le rendement des ateliers. Choisir quelle technologie mettre en œuvre peut être accablant, d’autant plus que les outils du passé ne peuvent pas résoudre les problèmes de l’avenir. Pour aider les fabricants à savoir quelles technologies ne sont pas susceptibles de disparaître et tirer des leçons des innovations du passé qui ont transformé le secteur à tout jamais, nous examinons les quatre moments clés qui ont changé notre façon de fabriquer des objets, présentés en partenariat avec Cisco.

L’ère de la vapeur

La révolution industrielle, cette période où les machines ont changé notre façon de fabriquer des objets, n’aurait pas pu voir le jour sans une avancée technologique. Cette innovation fut la création de la machine à vapeur. Avant cela, la fabrication était une activité domestique, accomplie au moyen d’outils manuels ou de machines rudimentaires. Grâce à la conception de la machine à vapeur, on a pu désormais construire usine pratiquement n’importe où, contrairement aux premiers moulins qui fonctionnaient à l’énergie éolienne ou hydraulique. Cet avènement a jeté les fondements d’une époque de collaboration et du passage des machines spécialisées à la production de masse, que ce soit dans les usines, dans les moulins ou dans les mines. C’est ainsi qu’a commencé une nouvelle et prometteuse époque technologique fondée sur la productivité et l’efficacité.

L’ère de la production de masse

L’arrivée de la machine à vapeur nous a donné la capacité de produire des objets en grande quantité. Les méthodes de production de masse, c’est-à-dire les systèmes de production où on conçoit, fabrique et assemble des pièces normalisées, sont rapidement devenues un mode de vie. Toutefois, c’est Henry Ford, un innovateur américain, qui a révolutionné la production de masse grâce au concept de la chaîne de montage de la Ford T, au début des années 1900. Dans ce processus, chaque employé recevait une tâche précise qui poursuivait le travail effectué par les travailleurs précédents, afin de construire un véhicule section par section. C’est cette méthode qui a entraîné l’essor du complexe industriel et qui a été l’avènement de la production de masse moderne.

L’ère de l’automatisation

Au milieu des années 50, l’automatisation et l’époque de l’information ont connu leurs débuts.  Les avancées en informatique se sont traduites par la création de machines de calcul à grande échelle et à haute vitesse. Le premier ordinateur de ce genre fut l’Univac 1101 ou l’ERA 1101, une machine massive qui utilisait des tubes à vide, des machines à écrire de pupitre et de la bande magnétique pour effectuer des calculs.

À la fin des années 50, la création du transistor a changé le visage de l’industrie. Les fabricants pouvaient désormais remplacer les tubes à vide coûteux et peu efficaces dans leurs machines de calcul. Ainsi, les premiers ordinateurs encombrants pouvaient être remplacés par des appareils plus petits et compacts d’une plus grande efficacité. Plus que tout, l’ère de l’information a laissé place à une main-d’œuvre innovatrice qui a utilisé l’automatisation et l’informatisation afin d’accroître la productivité, de concevoir des produits plus rapidement et de stimuler la consommation en modifiant la façon dont nous obtenons, présentons et traitons l’information.

L’ère des systèmes cyber-physiques

L’essor du système cyber-physique (SCP) a préparé la voie de l’époque technologique d’aujourd’hui et de celle à venir.  Cet âge est caractérisé par ce qu’on appelle l’Internet des objets (IdO), « l’usine branchée » ou l’industrie 4.0, une technologie qui permet aux machines de communiquer entre elles sur un réseau informatique sécurisé. Cet échange de données rend les fabricants plus efficaces en présentant l’information en temps réel, ce qui leur permet de prendre des décisions fondées sur des données.

Prenez le secteur des brasseries, par exemple. En consultant les transactions des systèmes terminaux de points de vente, une brasserie indépendante comprend qu’une méthode particulière de fabrication de la bière est la plus populaire. À l’aide des appareils connectés et des réseaux Cisco, la brasserie peut déterminer rapidement que la recette de cette bière nécessite un certain type de grain d’orge et quelle quantité de cet ingrédient elle a en stock, tout cela parce que les processus distincts peuvent communiquer rapidement ces données au moyen de la technologie de l’IdO. Grâce aux processus de fabrication que proposent les CPS et l’IdO, les décideurs savent non seulement qu’il faut commander plus de grains d’orge, mais aussi comment automatiser ce processus. Ainsi, l’efficacité globale du matériel (EGM), la sécurité, la disponibilité du réseau et la productivité des employés s’en trouvent améliorées.

En prenant du recul, on se rend compte que l’industrie de la fabrication a connu de grands progrès. Toutefois, pour connaître la réussite dans le secteur actuel, les entreprises cherchent à voir comment les réseaux informatiques et les périphériques de l’IdO dans les usines peuvent aider à simplifier les processus physiques et à améliorer les produits et services offerts à ce jour, ainsi que ceux de demain.

Article initialement publié dans le Huffington Post Canada.