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Les nouvelles technologies de l’information sont
devenues un élément clé de la compétitivité
et occupent une place de plus en plus prépondérante
dans la stratégie des entreprises. Le développement
d’Internet ne permet pas seulement de décupler
les moyens de communication, il induit également l’émergence
de modèles économiques nouveaux. La conséquences
logique de cet intérêt pour les nouvelles technologies
est l’émergence d’un déséquilibre
entre le nombre de postes à pourvoir et celui des personnes
qualifiées disponibles. En France, une carence de 220
000 ingénieurs est prévue pour 2004 dont 38
000 ingénieurs réseaux (source IDC 5/2002) Les entreprises cherchent à recruter du personnel parmi les diplômés possédant la formation adéquate, afin de combler ce déficit de compétences. Les nouvelles technologies offrent à une population étudiante la possibilité de se lancer dans une carrière ayant de réelles perspectives d'évolution. Pour faire face à cette pénurie de compétences, il est nécessaire de mettre en place une stratégie visant à dispenser un enseignement concret axé sur les nouvelles technologies et les réseaux à un plus grand nombre d'étudiants, ce qui pose un certain nombre de problèmes. Nul ne disposant des ressources illimitées, l'investissement
nécessaire dans les nouvelles technologies constitue
un véritable obstacle. En outre, les formateurs eux-mêmes
doivent posséder les connaissances requises pour pouvoir
enseigner les dernières avancées technologiques
dans ce domaine. Et pour finir, il convient de développer
des méthodes de contrôle des connaissances qui
reproduisent les conditions réelles que rencontreront
les étudiants dans le monde du travail. A ce jour dans la zone EMEA, il y a plus de 3 000 académies
et 140 000 étudiants. Un accent particulier est mis
sur les pays du tiers-monde avec l’ONU, ainsi que sur
le recrutement féminin. |


