Diegem, le 26 octobre 2010 Il ressort d'une étude internationale réalisée à la demande de Cisco et consacrée au travail flexible que trois cinquièmes des travailleurs ne doivent pas être présents physiquement au bureau pour être productifs. Et ce n'est pas tout, puisque le besoin en travail flexible et mobile est aujourd'hui plus fort que le désir de percevoir un salaire plus élevé. C'est ainsi que pas moins de soixante pour cent des travailleurs accepteraient plutôt un travail moins bien payé mais offrant plus de flexibilité qu'un poste mieux payé et assorti de moins de possibilités de travailler en dehors du bureau. En dépit de la récente crise économique, ce pourcentage est même encore plus élevé dans certains pays comme l'Espagne (78%). La présence au bureau ne semble plus être une exigence pour être productif surtout en Asie et Amérique latine. L'Inde atteint ici un score record, avec pas moins de 93% des personnes interrogées qui souscrivent à cette approche. Elle est suivie par la Chine (81%) et le Brésil (76%). Presque la moitié des travailleurs qui ont déjà pu collaborer en extra-muros, affirment travailler deux à trois heures en plus par jour. Un quart peut même travailler quatre heures en plus, voire davantage. Le temps gagné en pratiquant ce type de travail flexible permet surtout d'atteindre un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée. Deux tiers des travailleurs interrogés attendent de l'informatique qu'elle leur permette d'accéder au réseau, aux applications et à l'information de leur entreprise, partout, toujours et avec n'importe quel appareil, que ce soit à titre privé ou professionnel. Ils s'attendent également à ce que les appareils avec lesquels ils travaillent gagnent encore en diversité. Ils s'imaginent ainsi travailler à l'avenir via la télévision ou l'écran de navigation de leur voiture. La sécurisation reste le plus grand obstacle L'étude montre que la sécurité de l'information d'entreprise est souvent menacée par les conséquences implicites de la mobilité. En effet, les caractéristiques de sécurité des environnements de bureau ne se retrouvent pas toujours dans le monde extérieur. C'est ainsi qu'un cinquième des personnes interrogées ont déjà surpris un inconnu qui lorgnait sur leur écran d'ordinateur pendant qu'ils travaillaient dans un lieu public. Une proportion identique de travailleurs avoue même ne jamais surveiller leur environnement. La manière dont les travailleurs mobiles utilisent leurs appareils d'entreprise laisse encore également à désirer. Près d'un cinquième laisse parfois un appareil sans surveillance dans un lieu public. Et un peu plus de soixante pour cent avouent qu'ils permettent à des personnes étrangères à l'entreprise d'utiliser leur matériel, sans le moindre contrôle. Enfin, le risque de perte de données augmente encore pour tout travail effectué en dehors du bureau. Un quart des appareils confiés aux travailleurs sont perdus ou volés dans l'année qui suit, comme en témoigne un responsable informatique sur quatre. Leur attention croissante pour la sécurisation et la gestion des risques est donc justifiée. Toute l'importance de bonnes relations de confiance Par le biais de cette étude, Cisco entendait appréhender les attentes et les besoins ainsi que les actions et les latitudes réelles des collaborateurs pour ce qui concerne l'information et la communication d'entreprise. Cette enquête porte sur un corpus de 2 600 collaborateurs et professionnels de l'informatique de treize pays dont l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni. Pour tout complément d'information sur le Cisco Connected World Report, veuillez consulter ici le communiqué de presse original en langue anglaise. Vous pouvez télécharger une photo haute résolution de Pol Vanbiervliet ici A propos de Cisco - NASDAQ:CSCO - "Welcome to the Human Network" Cisco Belgium Cisco Luxembourg Contact presse:
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